Capbreton — Ma base, mon terrain de jeu quotidien
Capbreton c'est chez moi. Je connais le front de mer comme ma poche — de la plage du Santocha ou les embruns frappent les facades en premiere ligne, jusqu'a l'Estacade et le port de plaisance ou les courants d'air marin remontent dans les rues en deposant un voile salin sur les crepis. Le quartier des Vignes, legerement en retrait, est mon terrain d'intervention le plus frequent : les villas des annees 70-90 avec leurs crepis taloches pastel reagissent formidablement bien a la vapeur. Le quartier Bouret, residentiel et semi-ombrage, cumule les problemes — sel sur les facades exposees, mousses sur les faces nord. Le centre-ville, avec ses rues etroites, protege les facades des embruns directs mais favorise l'humidite stagnante et les mousses. Chaque quartier a son protocole : double hydrofuge en front de mer, demoussage renforce dans les zones ombragees, ravalement lorsque le sel a trop travaille l'enduit.